<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0"> <channel> <title>Laurence Mayaud - Mes articles</title> <link>https://www.laurence-mayaud.fr/</link> <description>Flux Rss Articles</description> <language>fr</language> <managingEditor>contact@laurence-mayaud.fr</managingEditor> <webMaster>contact@laurence-mayaud.fr</webMaster><item> <title><![CDATA[Les épeautres et le gluten]]></title> <link><![CDATA[https://www.laurence-mayaud.fr/les-epeautres-et-le-gluten]]></link> <description><![CDATA[<img src='https://www.laurence-mayaud.fr/images/contenus/articles/mini-12-Capture-decran-2025-01-18-a-16.35.00.png' /><br/> Pour honorer cette nouvelle année avec sainte Hildegarde de Bingen, quoi de mieux que l’épeautre ?
Voici un résumé vulgarisé de l’article « Unraveling gluten protein compositions of einkorn, emmer, and spelt grown in the Lyon region France » publié le 19 mars 2024 dans le journal Cereal chemistry, 101, 798-816 (2024) (Sofía Correa, Justine Lepagneul, Mathieu Thomas, Laurence Mayaud, Olivier Hamant,  Marie‐Françoise Samson, Marie‐Thérèse Charreyre)
Note 1 : les résultats de l’étude sont basés pour l’instant sur une seule année de récolte
Note 2 : la variété Oberkülmer de grand épeautre a particulièrement souffert de la sécheresse pendant la culture et de ce fait, ses résultats ne peuvent être exploités de manière satisfaisante
 
Depuis la fin du 19ème siècle, la sélection de variétés dites modernes de blé tendre (uniformes à haut rendement et aux propriétés technologiques spécifiques) a été menée avec intensité pour répondre aux exigences des systèmes alimentaires industrialisés.
Parallèlement, l’incidence de la maladie coeliaque a augmenté et une nouvelle pathologie nommée sensibilité au blé non coeliaque est apparue. On peut donc se demander si ces variétés modernes de blé n’ont pas contribué au développement de ces pathologies. Etant donné que les épeautres sont traditionnellement associés à des bienfaits pour la santé, des chercheurs du CNRS et INRA de Lyon se sont intéressés à l’étude comparative des compositions en protéines de 8 variétés de blés tendres (variétés modernes et mélange de variétés locales paysannes), 7 variétés de petit épeautre (Allemand, de Bulgarie, Graines de l'Ain, Mix JMG -mélange de variétés-, Noir, Petit épeautre de Provence,  Pop de Barcelonnette), 8 variétés de moyen épeautre (Blanc, Blanc long, Bleu d'Ethiopie, de la Forêt Noire, de Poveda, de Souabe, Gris, Roux Blanc) et 8 variétés de grand épeautre (Arduinii, de Manitoba, Doré, Escanda de Asturias, Oberkulmer, Ressac,  Rouquin, Tyrolien Rouge).
L’étude s’est déroulée d [...]]]></description> <category><![CDATA[Mes articles]]></category> <pubDate>Sat, 18 Jan 2025 16:30:03 +0100</pubDate> <enclosure url="https://www.laurence-mayaud.fr/images/contenus/articles/mini-12-Capture-decran-2025-01-18-a-16.35.00.png" type="image/jpeg"></enclosure> </item> <item> <title><![CDATA[La Subtilité]]></title> <link><![CDATA[https://www.laurence-mayaud.fr/la-subtilite]]></link> <description><![CDATA[<img src='https://www.laurence-mayaud.fr/images/contenus/articles/mini-11-subtilite.jpg' /><br/>Sainte Hildegarde a écrit un livre qui décrit de nombreuses espèces végétales, animales et minérales. Ce livre est désigné par « Physica » ou « Livre des Subtilités des Créatures Divines ».
Qu’est-ce que la subtilité ?
Le dictionnaire peut en donner plusieurs définitions : finesse d’esprit, habileté, caractère de ce qui est délicat. Une définition retient particulièrement mon attention : caractère de ce qui peut être difficile à comprendre, à saisir, qui exige de la finesse. En effet, Hildegarde révèle dans le Livre des Oeuvres Divines que « les arbres, les plantes, les animaux et même les pierres précieuses, toute la création, recèlent des forces secrètes qu’aucun homme ne peut connaître à moins que Dieu ne les lui ait révélées ». Ces forces secrètes, difficiles à saisir, exigeant la finesse d’un esprit disponible à la Sagesse divine et à Son Esprit, évoquent bien la Subtilité des espèces décrites par sainte Hildegarde dans son livre « Physica".
Pour un animal, sainte Hildegarde décrit souvent sa subtilité en rapport avec son tempérament et sa manière de vivre, de se reproduire, et de se nourrir. Prenons deux exemples : 
- le blaireau : « Le blaireau est chaud, il a des moeurs tranquilles, cependant il est un peu méchant, mais non mauvais ; il détient en lui des forces très puissantes, mais il ne fait pas grand cas de cette valeur qu’il a en lui, si ce n’est que, parfois, il la montre brusquement et s’arrête aussitôt : en effet, s’il la montrait sans arrêt, on pourrait la comparer aux forces du lion. Mais il n’a pas envie de montrer ses forces, si ce n’est que, de temps en temps, il les montre, dans la joie et l’exultation… Il a une grande puissance dans sa fourrure. Fais en une ceinture, porte-là à même ta peau nue et toute maladie disparaîtra en toi. »
- le cerf : « Le cerf a en lui une chaleur soudaine, mais il se refroidit peu ; il est chaud et tranquille et se nourrit d’herbes pures. Sa chair est bonne à manger… Quand il sent que ses bois ne poussent plus [...]]]></description> <category><![CDATA[Mes articles]]></category> <pubDate>Thu, 07 Jun 2018 10:52:14 +0100</pubDate> <enclosure url="https://www.laurence-mayaud.fr/images/contenus/articles/mini-11-subtilite.jpg" type="image/jpeg"></enclosure> </item> <item> <title><![CDATA[Une résine qui valait de l'or]]></title> <link><![CDATA[https://www.laurence-mayaud.fr/une-resine-qui-valait-de-lor]]></link> <description><![CDATA[<img src='https://www.laurence-mayaud.fr/images/contenus/articles/mini-10-boswellia-sacra-1590063960720.jpg' /><br/>Introduction
C’est un voyage tout récent à Oman qui me donne l’envie et l’occasion d’écrire un article sur l’encens.
L’encens ou oliban désigne une résine aromatique récoltée sur les arbres à encens du genre Boswellia.
En latin, « incensum » désigne une matière brûlée en sacrifice. L’encens fut et demeure la panacée des religions polythéistes et monothéistes partout dans le monde. Les égyptiens l’utilisaient pour l’embaumement. Dès le VIème siècle, elle sert aux bouddhistes en ralentissant et amplifiant la respiration pour créer l’apaisement propice à la méditation. L’église catholique l’utilise depuis le IVème siècle. L’encens fut offert à l’enfant Jésus en signe de son humanité élevée au rang de la divinité. Actuellement, il brûle dans les encensoirs pour élever à Dieu la prière de l’Eucharistie. Sainte Hildegarde dit que « l’encens a comme l’odeur des vertus, est comme une hostie de louanges ». « Son odeur est très désagréable aux esprits malins ».
La route de l’encens reliait l’Egypte au Yemen et à l’Inde entre le IIIème siècle avant notre ère et le IIème siècle de notre ère. Elle a permis la circulation de bois rares, or, épices, soie, peaux d’animaux. Elle a fait la fortune des pays arabes qui servaient d’intermédiaires. Leur situation géographique le long des routes maritimes par la mer Rouge et la mer d’Arabie, leur offrait une position stratégique indéniable.
Boswellia
Il existe une vingtaine d’espèces de Boswellia : en exemple, Boswellia serrata en Inde, Boswellia carteri en Somalie, Boswellia rivae en Ethiopie, Boswellia sacra à Oman.
J’ai eu la chance d'approcher Boswellia sacra avec tous mes sens, dans la région du Dhofar dont il est probablement originaire. Cette région porte le nom de « Terre de l’encens » et fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO. Actuellement, l’arbre est cultivé dans des zones naturelles préservées et son encens est toujours exporté.
En retirant l’écorce qui pèle facilement de l’arbre vieux d’au moins 10 ans, et en i [...]]]></description> <category><![CDATA[Mes articles]]></category> <pubDate>Sat, 10 Feb 2018 17:55:12 +0100</pubDate> <enclosure url="https://www.laurence-mayaud.fr/images/contenus/articles/mini-10-boswellia-sacra-1590063960720.jpg" type="image/jpeg"></enclosure> </item> <item> <title><![CDATA[Digérer un fruit aqueux]]></title> <link><![CDATA[https://www.laurence-mayaud.fr/digerer-un-fruit-aqueux]]></link> <description><![CDATA[<img src='https://www.laurence-mayaud.fr/images/contenus/articles/mini-9-j7xhysaua4-shumilov-ludmila.jpg' /><br/>A l’approche grandissante de l’automne, je propose à votre lecture un article sur les fruits. Sous nos latitudes européennes, les fruits sont des aliments d’été et d’automne.
Heureusement pour notre digestion ! Nous allons voir pourquoi.
Il y a plusieurs sortes de fruits.
D’un point de vue nutritionnel, on peut distinguer les fruits aqueux et les autres fruits. Les autres fruits sont oléagineux, (constitués surtout de matières grasses) et farineux (constitués surtout d’hydrates de carbone).
Mise à part quelques fruits (comme la datte, la figue, l’olive, l’avocat), les oléagineux et les farineux sont souvent des fruits graines : noisettes, amandes, faînes de hêtre, noix, chataignes, pignons de pin…
Revenons aux fruits aqueux qui sont l’objet de cet article.
Ils sont constitués majoritairement d’eau (80 à 90%), de fibres cellulosiques et de pectines, de minéraux, vitamines, polyphénols anti-oxydants, de sucres simples (saccharose, fructose, glucose) et d’acides organiques et d’esters. Ce sont les esters et les acides organiques de fruits qui donnent la saveur et l’odeur des fruits.
Les fruits aqueux sont sujets de nombreuses controverses concernant leur digestibilité et leur acidité. 
1°) la digestibilité des fruits
En mûrissant, les fruits se ramollissent et se chargent en sucres simples facilement assimilables.
Si l’absorption intestinale des sucres ne se fait pas de manière satisfaisante dans l’intestin grêle (par déficit enzymatique constitutif en saccharidase, déficit en cofacteurs tels que la vitamine B1…), les sucres sont conduits dans le colon droit et sont anormalement fermentés par les bactéries de fermentation. Cela génère des ballonnements et des diarrhées. A la longue, une dysbiose peut s’installer avec un déséquilibre de la flore de fermentation et de la flore de putréfaction.
Les fruits contiennent aussi des polysaccharides de type cellulose et pectines.
Si la flore intestinale de fermentation est déficiente, la décomposition de ces fibres s [...]]]></description> <category><![CDATA[Mes articles]]></category> <pubDate>Mon, 04 Sep 2017 21:12:25 +0100</pubDate> <enclosure url="https://www.laurence-mayaud.fr/images/contenus/articles/mini-9-j7xhysaua4-shumilov-ludmila.jpg" type="image/jpeg"></enclosure> </item> <item> <title><![CDATA[La monodiète à l'épeautre]]></title> <link><![CDATA[https://www.laurence-mayaud.fr/la-monodiete-a-lepeautre]]></link> <description><![CDATA[<img src='https://www.laurence-mayaud.fr/images/contenus/articles/mini-8-vwqm9mbzddw-artur-rutkowski.jpg' /><br/>Le printemps est la saison du renouveau et de l’éveil.
La sève monte, les bourgeons débourrent, les graines germent, le pissenlit pousse…
Cette énergie montante débordante est dynamisante.
Elle fait du printemps la saison idéale pour la détoxination. D’ailleurs, la détoxination est la fonction principale du foie, organe clé de cette saison.
Pour remettre à neuf corps et âme, quoi de plus propice qu’une monodiète ou un jeûne surtout pendant le temps du Carême qui prépare à la fête de Pâques, fête de la Résurrection ?
 Il y a quelques jours, dans le chaleureux domaine de Chadenac, près du Puy en Velay, une petite « communauté hildegardienne » a goûté les bienfaits de la monodiète à l’épeautre.
Le principe de la monodiète
La monodiète consiste à absorber un seul type d’aliment pendant plusieurs jours pour mettre le tube digestif au repos de combustions chimiques très complexes.
La monodiète n’est pas un jeûne, car le jeûne est une abstention temporaire d’aliments solides, voire liquides.
 Au cours de la monodiète (et du jeûne), l’assimilation digestive s’améliore et le rendement calorique augmente.
Le corps dispose donc d’une énergie nouvelle, disponible pour la détoxination et la reconstruction. 
A condition que l’aliment principal de la monodiète soit bien choisi…, avec l’épeautre non hybridé !
Grâce à sa richesse nutritionnelle exceptionnelle, l’épeautre est à la fois nourrissant (8 acides aminés essentiels, vitamines B2, B9, B12, hydrates de carbone, thiocyanate, minéraux, acides gras essentiels) et purifiant (acide aspartique, acide glutamique, vitamines B1, B2, B5, B9, potassium, magnésium, silicium, thiocyanate).
L’épeautre permet de conserver la masse musculaire même si le corps se détoxique.
Ses qualités exceptionnelles contribuent aussi à l’équilibre du poids, au tonus, à la cicatrisation du tube digestif, à la régularisation de l’humeur et au sevrage des stimulants.
Les avantages de la monodiète à l'épeautre
1°) Efficacité
En augmentant l [...]]]></description> <category><![CDATA[Mes articles]]></category> <pubDate>Mon, 03 Apr 2017 17:09:26 +0100</pubDate> <enclosure url="https://www.laurence-mayaud.fr/images/contenus/articles/mini-8-vwqm9mbzddw-artur-rutkowski.jpg" type="image/jpeg"></enclosure> </item> <item> <title><![CDATA[L’unité corps et âme]]></title> <link><![CDATA[https://www.laurence-mayaud.fr/lunite-corps-et-ame]]></link> <description><![CDATA[<img src='https://www.laurence-mayaud.fr/images/contenus/articles/mini-5-hyarz2fyxfg-brian-mann-2-Copie.jpg' /><br/>Pour aller plus loin avec la santé selon sainte Hildegarde, j’aurais pu écrire un premier article sur l’épeautre.Mais j’ai préféré prendre date avec le thème de l’unité du corps et de l’âme qui me semble fondamental.
Hildegarde écrit que « si l’homme est petit par sa stature, il est grand par les énergies de son âme » (LOD, 2ème vision). Et plus loin, « les énergies de l’âme dépassent en puissance celles du corps… Le corps est entouré des énergies de l’âme qui s’étendent au monde entier » (LOD, 2ème vision).
Qu’est-ce donc que l’âme qui puisse avoir une si grande puissance ?
« L’âme, dont l’essence est vie, est un feu qui vit dans le corps, et le corps, c’est l’oeuvre réalisée » (LOD 4ème vision).« L’âme apporte à l’homme l’énergie vitale de son corps et de ses sens » (Livre des Œuvres Divines, 5ème vision).
L’âme est donc un principe de vie qui anime le corps. Le corps ne peut pas vivre sans l’âme.
Sainte Hildegarde précise encore :« L’âme dispose et ordonne par le mouvement de la raison toute l’œuvre humaine. En tant que sommet de l’homme, elle peut discerner dans le corps tout ce qu’il réclame et désire » (LOD 4ème vision 4).« Ce sont les énergies de l’âme qui révèlent la science du bien et du mal » (LOD 3ème vision).
L’âme humaine a une spécificité propre qui distingue l'homme des animaux et des végétaux. Elle est dotée de raison qui lui permet de choisir ce qui est bien ou mal. Elle est le signe de la liberté humaine. Les animaux ont une intelligence instinctive. Les hommes ont une intelligence raisonnée.Grâce à l’âme, nous avons un psychisme qui nous fait reconnaître qui nous sommes, qui nous rend capable d’aimer, de discerner et d’exercer notre volonté.Pour les croyants, l’âme est aussi le lieu où l’on peut écouter et recevoir l’Esprit de Dieu qui la transforme.L’âme n’est pas statique. Elle évolue. Elle participe à sa propre maturation en posant des choix.
Si l’âme est si puissante, peut-elle maîtriser le corps ?
« Le mouvement de l’âme raisonnable e [...]]]></description> <category><![CDATA[Mes articles]]></category> <pubDate>Fri, 10 Feb 2017 14:51:41 +0100</pubDate> <enclosure url="https://www.laurence-mayaud.fr/images/contenus/articles/mini-5-hyarz2fyxfg-brian-mann-2-Copie.jpg" type="image/jpeg"></enclosure> </item> </channel> </rss>